Premières courses avec le Powertap

6 juillet à Forléans (Ufolep)

Un circuit vallonné d’un petite quinzaine de bornes, mais sur lequel je vais une nouvelle fois galérer, à l’image de la plupart des courses de cette saison…

Départ groupé avec les 1eres catégories, et ça embraye de suite à fond dans le vent, très fort ce jour là. Je suis à la limite de la rupture. Idem dans la bosse (un peu plus d’un km à 4%) : je ne peux que m’accrocher dans les roues.

Parfois j’arrive à suivre une attaque, voir à contrer, mais sans jamais parvenir à faire mieux que de prendre quelques mètres. Le capteur le confirme: il faut être capable de sortir plus de 300 watts pour faire mieux que suivre, soit une puissance que je ne peux pas tenir très longtemps, et encore moins répéter à loisir.

A un moment je suis même en limite d’exploser sur le plat dans le vent, je dois tout donner pour garder la roue du paquet. Il y a vraiment un écart monstrueux entre la 3eme catégorie (où je pouvais faire quasiement ce que je voulais avec le peloton) et les 1eres/2eme, écart que je n’avais pas forcément senti passé l’an dernier lorsque j’étais monté en fin de saison.

Dans le dernier tour on à droit à un fort orage avec même quelques grêlons. En général ce genre de temps c’est mon élément, je durci donc le rythme dans la bosse et on part à 3, en contre derrière un groupe de 5 ou 6 échappées. On va bien tourner mais le peloton finit par nous rejoindre. A son tour, les échappées sont également rattrapées.

Ca fini donc au sprint dans une rue de village étroite et détrempée. Mal placé et ne voulant prendre aucun risque je ne peux garder la roue du paquet, mais je prend par je ne sais quelle circonstance la 3e place des 2eme catégories

Avec ce temps, il y a eu en fait pas mal d’abandons.

Au niveau du powertap, ce qui est surprenant, c’est la puissance moyenne de la course: seulement 190 watts, soit le même genre de puissance que je fais à l’entrainement! Mais ce sont les pics qui rendent une course compliquée, ainsi la puissance normalisée est de 227 watts.

14 juillet à Sainte Colombe sur Seine (Ufolep)

C’est lors de cette course l’an dernier que j’avais pris les derniers points me permettant d’accéder à la deuxième catégorie. Le circuit en partie urbain fait 3.3 km avec une petite bosse de 400 mètres à 5%.

Déjà l’an dernier j’avais eu du mal avec cette bosse, trop courte, trop roulante pour faire des écarts. Confirmation cette année, chaque montée se faisant au sprint ou presque. Elle va se monter généralement entre 300 et 350 watts sur une petite minute, avec un record de 484 watts sur 40 secondes!! 

J’étais pas très loin de mon record de puissance sur la minute (CP1), et vu qu’on a monté cette bosse 19 fois, cela en fait un excellent entrainement pour travailler ce CP1!!

J’étais impressionné de voir afficher du 400 watts sur le capteur de puissance tout en roulant dans un peloton groupé, le tout en Ufolep! Ok, le CP1 reste clairement mon point faible, mais j’ai trouvé le niveau quand même costaud sur ce petit coup de cul.

Au niveau du déroulement de la course, comme d’hab 4 ou 5 premières catés partent d’entrée, amenant avec eux un deuxième caté. Il ne m’a pas manqué grand chose pour choper le bon wagon. D’ailleurs, quelques minutes après j’arrive à fausser compagnie au peloton pour tenter de rentrer seul sur les échappées. Grâce au capteur, je me cale à une puissance que je sais tenir longtemps (260 à 270 watts), me permettant ainsi de rouler fort sans me griller.

A un moment je ne suis plus très loin, mais je n’ai pas ce petit surplus de puissance qui m’aurait permis de revenir. Je capitule et me fait rependre par le paquet après environ 5 bornes. Le restant de la course va être assez chiant: des petites tentatives, des accélérations…

On va arriver groupé pour la place de 2 de ma catégorie, mais l’arrivée étant située après un virage, je ne peux rien faire vu mes lacunes dans ce domaine, et je fini dans les dernières places.

Comme pour la course précédente la puissance moyenne est assez faible: 192 watts. Par contre la puissance normalisée est de 240 watts, ce qui reflète bien une course nerveuse avec un taquet à passer en force.

Le point intéressant sur cette course (hormis d’avoir pu confirmer ma faiblesse sur un CP1) est la descente. La puissance y est assez faible, même en pensant pédalant fort en tête de paquet pour mener la chasse, . Il faut vraiment s’employer pour générer 250 watts. Il n’était pas rare de n’être qu’à 170 watts alors qu’on tournait à 3 pour s’échapper par exemple. A retenir pour de futures échappées: on peut gagner quelques secondes dans une descente si on s’efforce de garder la même puissance que sur le plat (encore faut-il que ce soit possible selon la pente).

 

20 Juillet à Thoreille (Ufolep)

Une course sur mes routes d’entrainement, à moins de 3 km de chez moi, sur un circuit de 9.2km présentant un long faux plat ainsi qu’un petite bosse à 4/5% juste avant l’arrivée.

Il y a très peu de coureurs présents: moins de 10 par catégories, ça devient pathétique…

Ici les sensations vont être un peu meilleures que pour les dernières courses: je vais tenter de partir, ou assurer le tempo, à plusieurs reprises. Le tout derrière les échappées, car comme toujours 4 ou 5 premières catés sont partis d’entrée.

Dans le final il faut aller chercher les attaques d’un gars qu’on a jamais vu de la course, c’est rageant! Ça attaque un par un, et je fois en laisser filer 2 qui iront prendre les 2 premières places en 2eme caté.

On arrive donc pour la place de 3, j’assure un bon tempo dans la bosse pour éviter les attaques, mais je me fait tout de même dépasser par un coureur. J’irai donc prendre une place de 4 sans valeur vu le nombre de partants.

Bilan 1h46 à 242 watts NP, et un nouveau pic de puissance à 876 watts.

Tempo dans la bosse (photo Ufolep21)

 

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